Refuznicks ( nous partageons)

refuzniks (2)refuzniks (3)refuzniks (1)tract 4 octobre 2019

On les appelle les « Refuzniks ». Elles et ils ont 17 – 18 ans et refusent de faire leur service militaire dans une armée d’occupation ; tout en sachant que c’est la prison qui les attend pour plusieurs mois. D’autres refusent d’être réservistes après leur expérience au sein de l’armée.
Martin Barzilai est allé à leur rencontre. Il témoigne de ces échanges dans un livre présentant une cinquantaine de portraits. Témoignages très forts de celles et ceux qui sont très minoritaires et considédér-e-s comme des traitres dans leur société.

Martin Barzilai sera au salon du livre d’Attignat de dimanche 13 octobre. Belle occasion pour échanger avec lui.

Espace Salvert à Attignat – De 9 heures à 18 heures – entrée libre.

Alors, à dimanche !

Claude Bardet

  • Martin Barzilai: « Refuzniks, dire non à l’armée en Israël » (2017) – édition Libertalia.

Ils s’appellent Tamar, Yaron ou Gal, ils sont étudiants, agriculteurs, postiers, anciens officiers ou parlementaires. Ils vivent à Tel Aviv ou à Jérusalem, ils ont 20, 40 ou 60 ans.
Entre 2007 et 2017, le photographe Martin Barzilai a rencontré à plusieurs reprises une cinquantaine de ces Israéliens dits « refuzniks », qui refusent, pour des raisons politiques ou morales, de servir une société militarisée à l’extrême où le passage par l’armée est constitutif de la citoyenneté.
En filigrane, ces refuzniks racontent toute l’histoire d’Israël, ses failles et ses contradictions, son caractère pluriel. Et dressent le portrait d’une société où tout devra être repensé pour construire un futur moins sombre.

Martin Barzilai est né à Montevideo, en Uruguay. Il obtient en 1994 le diplôme de l’École nationale supérieure Louis-Lumière à Paris. Il parcourt ensuite l’Amérique du Sud, où il s’intéresse aux problèmes politiques et sociaux. Il réalisera aussi plusieurs reportages en Israël-Palestine et en Tunisie. Il collabore à de nombreux titres de presse français (Le Monde, Télérama, Courrier international, L’Obs) et internationaux (New York Times, Time Out). Il conjugue commandes de presse et travail indépendant.

….

from AFPS01

Une rapide mise à jour pour vous faire savoir que l’objectrice de conscience  Yasmin Ricci-Yadav est arrivée lundi dernier au centre de recrutement de l‘armée israélienne et qu’elle a annoncé pour la troisième fois son refus de la conscription. Elle a déclaré à propos de son emprisonnement:

« Je m’appelle Yasmin Ricci Yahav, j’ai dix-huit ans, et aujourd’hui je déclarerai pour la troisième fois mon refus d’être enrôlée dans les FDI (1). A ce jour j’ai passé 30 jours en prison militaire et je m’attends à être condamnée à une troisième période d’emprisonnement. Je continue à refuser d’être enrôlée pour protester contre le rôle des FDI dans l’occupation et avec l’espoir que mon choix contribuera à une discussion en toute franchise et en toute sincérité sur les alternatives pour l’avenir d’Israël.»

Je vous remercie beaucoup pour votre intérêt et votre soutien au mouvement des objecteurs israéliens, et comme toujours vous pouvez nous rejoindre dans le  soutien aux objecteurs en utilisant le lien ci-dessous.

Shana Tova (bonne année) à tous ceux qui résistent à l’injustice

Le Réseau de Solidarité avec les Objecteurs.

(traduit de l’anglais par Yves Jardin, membre du GT de l’AFPS sur les prisonniers)

(1) FDI: Forces de Défense Israéliennes, c’est-à-dire l’armée israélienne.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s